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IA étoilée. Une formation IA qui travaille sur les tâches réelles de vos équipes.
Chaque participant arrive avec une tâche qui lui coûte du temps chaque semaine. Il repart trois heures plus tard avec un usage qui tourne sur son propre travail, et une date pour le refaire.
Vérifier que le format convient à vos équipes, 30 min
Un client industriel nous a appelés avec une situation simple. Ses équipes utilisaient déjà l'IA, chacune de son côté, sans règle sur les données et rarement de façon déclarée. Il voulait savoir où en étaient ses gens, puis orienter la pratique dans le sens de la maison. Vite, et sans ouvrir un chantier.
Nous sommes allés voir ce qui existait. D'un côté des missions de conseil qui portent le nom de formation. De l'autre des formations sérieuses mais généralistes, où l'on apprend sur des exemples et où l'on se retrouve le lundi devant son vrai dossier sans savoir quoi en faire.
Nous avons donc construit la réponse avec ce que nous savions déjà faire.

Nous animons depuis des années le cours « Agiliser vos projets » à la FSRM. Chaque participant y travaille sur son propre projet plutôt que sur un cas d'école. C'est de là que vient la qualité des retours : quand la matière est la sienne, l'engagement change de nature, et ce qui est appris reste.
Nous avons porté ce principe sur l'IA. La théorie arrive quand le cas réel la rend nécessaire, par séquences de trois à cinq minutes. Jamais en bloc au début.
L'IA vaut surtout ce que l'entreprise en fait ensemble, davantage que ce que chacun en tire dans son coin.
Dix minutes gagnées par personne ne se voient nulle part. Un usage écrit, vérifié, qu'un collègue reprend quand la personne change, se voit dans les résultats. C'est pourquoi chaque séance produit un document, pas seulement une compétence.
C'est aussi pourquoi la question du cadre se traite en parallèle des séances, et non une fois les habitudes prises. Données, responsabilité, ce qui ne sort jamais de l'entreprise : ces règles se posent pendant que les usages se construisent.
Avant la séance, chacun passe un diagnostic court. Il mesure cinq compétences : comprendre, conduire, vérifier, gouverner, transformer. Le niveau réel, pas l'auto-évaluation.
Le résultat individuel revient à la personne. L'entreprise reçoit l'image d'ensemble : niveau d'entrée par collaborateur, points faibles par famille de postes, usages non déclarés, et un plan de formation chiffré groupe par groupe.
L'article 4 du règlement européen sur l'IA impose depuis février 2025 un niveau suffisant de littératie IA du personnel. Il rattrape les PME suisses par leurs clients et leur groupe. Mesurer avant de former, c'est la première pièce du dossier.

Chaque module dure trois heures, en groupe de 5 à 10 personnes, dans l'entreprise.
Un usage testé en séance sur sa propre tâche, trois vérifications avant d'utiliser un résultat, ce qui ne sort jamais de l'entreprise, une date de premier usage réel.
Une tâche en plusieurs étapes, documentée. Ses corrections habituelles écrites une bonne fois. D'où vient l'information fournie, où va le résultat. Le réflexe de recouper une réponse.
Un usage qu'un collègue exécute sans eux, testé en séance. Trois points de contrôle, une mesure, un plan de diffusion.
Sa manière de préparer une décision. Cinq règles d'usage pour son équipe. Trois conversations préparées. Et la zone rouge : feedback, évaluation, recrutement.

Une charte signée, trois feux de données, un registre des usages amorcé, un plan à 90 jours.
Où vit la vérité chez vous. La carte de vos informations de pilotage, celles qui sont orphelines, celles qui se contredisent.
Un flux qui tourne, avec un humain qui goûte avant que le résultat parte.

Une fiche recette d'une page, remplie et testée en séance : ce que j'obtiens, ce que je fournis, ce qui ne rentre jamais dans la casserole, les trois vérifications avant d'utiliser le résultat, et la date du premier usage réel.
Cette fiche appartient au participant. Elle n'entre au registre de l'entreprise qu'avec son accord.
Deux visios de 45 minutes suivent, à deux et à quatre semaines, pour mesurer le temps réellement gagné et corriger ce qui a coincé.
Nous ne formons pas à un outil. Les outils changent plus vite que les formations. Nous travaillons sur celui que l'entreprise a validé, et les réflexes acquis survivent au changement d'outil.
Nous ne vendons pas la dernière étape seule. Un flux automatisé qui tourne sans que les usages soient écrits et sans que personne ne vérifie, c'est un risque, pas un gain. Sans charte signée, nous ne prenons pas le module automatisation.
Nous ne remplaçons pas le jugement de vos équipes. L'IA aide à préparer ce que l'on va dire ou décider. Elle ne dit rien à la place de personne.
Journée d'automatisation sur devis. Deux conditions de notre côté : chaque participant a fait le diagnostic et noté trois tâches avant la séance, et l'entreprise fournit l'accès à un outil validé. Au premier niveau, pas de lien hiérarchique direct dans le même groupe.

Gouvernance de l'IA, organisation, conduite du changement. Formateur à la FSRM (« Agiliser vos projets », « Gouvernance de l'IA »). Co-fondateur de Qibud. Vingt-cinq ans auprès des directions de l'industrie romande.

Architecture de données et d'IA. Vingt-sept ans chez Swatch Group, LVMH, Richemont et à l'EPFL. Architecte de Qibud.
Ce que nous enseignons, nous le construisons et l'exploitons chaque jour.
Le programme est en phase de cadrage. Nous le confrontons en ce moment à des directions et des responsables RH de Suisse romande avant de le figer, et la mise au point finale se fera avec quelques entreprises.
Si le sujet vous parle, votre regard nous intéresse autant qu'une demande de devis.
Parce qu'on y apprend sur des exemples, et qu'on se retrouve le lundi devant son vrai dossier sans savoir quoi en faire. IA étoilée inverse la logique : chaque participant arrive avec une tâche qui lui coûte du temps chaque semaine, et repart avec un usage qui tourne sur son propre travail, testé en séance, avec une date de premier usage réel. La théorie arrive quand le cas la rend nécessaire, par séquences de trois à cinq minutes, jamais en bloc au début.
Par mesurer, pas par interdire. Le diagnostic de 12 minutes en ligne donne à l'entreprise l'image d'ensemble : niveau d'entrée par collaborateur, points faibles par famille de postes, usages non déclarés. Ensuite, les règles du jeu (données, responsabilité, ce qui ne sort jamais de l'entreprise) se posent pendant que les usages se construisent, pas une fois les habitudes prises.
Ce sont les usages d'IA non déclarés : chacun son outil, ses habitudes, ses données qui partent on ne sait où. Le risque est double : des informations confidentielles sortent de l'entreprise, et rien ne se capitalise, chaque départ emporte son savoir-faire. La réponse n'est pas l'interdiction, qui pousse les usages sous le radar, mais un canal officiel plus utile que le contournement : une charte, un registre des usages, et des usages écrits qui appartiennent d'abord à leurs auteurs.
Indirectement, oui. L'article 4 du règlement européen sur l'IA impose depuis février 2025 un niveau suffisant de littératie IA du personnel. Il rattrape les PME suisses par leurs clients et leur groupe, qui demandent des garanties. Mesurer le niveau réel de ses équipes avant de former, c'est la première pièce du dossier.
Par un diagnostic en ligne de 12 minutes qui mesure cinq compétences : comprendre, conduire, vérifier, gouverner, transformer. Il mesure le niveau réel, pas l'auto-évaluation. Le résultat individuel revient à la personne ; l'entreprise reçoit l'image d'ensemble et un plan de formation chiffré groupe par groupe.
Dix minutes gagnées par personne ne se voient nulle part. Un usage écrit, vérifié, qu'un collègue reprend quand la personne change, se voit dans les résultats. C'est pourquoi chaque séance produit un document, la fiche recette : ce que j'obtiens, ce que je fournis, ce qui ne rentre jamais dans la casserole, les trois vérifications avant d'utiliser le résultat. Elle appartient au participant et n'entre au registre de l'entreprise qu'avec son accord.
1'950 CHF hors TVA par module, pour un groupe de 5 à 10 participants, soit moins de 200 CHF par personne à dix. Le prix comprend le diagnostic, la séance de trois heures dans l'entreprise, les deux visios de suivi, la fiche recette et l'attestation d'étoile de chacun. Même prix pour tous les modules ; la journée d'automatisation est sur devis.
Chaque participant repart avec une date de premier usage réel, fixée en séance. Deux visios de 45 minutes suivent, à deux et à quatre semaines, pour mesurer le temps réellement gagné sur la tâche choisie et corriger ce qui a coincé. Le gain se constate sur le travail réel, pas sur un questionnaire de satisfaction.
Non. Les outils changent plus vite que les formations. Nous travaillons sur l'outil que l'entreprise a validé, et les réflexes acquis, formuler, vérifier, transmettre, survivent au changement d'outil.
Nous ne le recommandons pas, et nous ne vendons pas la dernière étape seule. Un flux automatisé qui tourne sans que les usages soient écrits et sans que personne ne vérifie, c'est un risque, pas un gain. Sans charte signée, nous ne prenons pas le module automatisation. Et dans chaque flux, un humain goûte avant que le résultat parte.
Non, et nous ne le promettons pas. L'IA aide à préparer ce que l'on va dire ou décider ; elle ne dit rien à la place de personne. Le module encadrants traite d'ailleurs la zone rouge explicitement : feedback, évaluation, recrutement ne se délèguent pas à une machine.
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